Réponse rapide : le Aiper Scuba V3 couvre le fond, les parois et la ligne d’eau — comme le Scuba S1 déjà recommandé sur ce site — mais ajoute une caméra frontale et un capteur dToF qui identifient, selon Aiper, plus de 20 types de débris pour adapter sa trajectoire plutôt que de suivre un trajet fixe. Comptez entre 949 € et 1 099 € en France (Labo Maison, Robocleaners), soit presque le double du Scuba S1, pour une autonomie annoncée de 3 heures et une puissance d’aspiration de 18 000 L/h selon la fiche produit. Attention à ne pas le confondre avec le Scuba V3 Ultra, un modèle distinct et plus cher qui ajoute une seconde caméra et le ramassage des débris flottants.
Scuba V3 face au Scuba S1
| Modèle | Zones nettoyées | Navigation | Filtration | Autonomie | Prix indicatif |
|---|---|---|---|---|---|
| Aiper Scuba S1 | Fond + parois + ligne d'eau | Trajet programmé | MicroMesh 3 microns | ~2h30 | ~549 € |
| Aiper Scuba V3 | Fond + parois + ligne d'eau | Caméra IA + capteur dToF | 3 microns | ~3h | ~949-1 099 € |
Sur le papier, le Scuba V3 ne nettoie rien de plus que le Scuba S1 : même trio fond/parois/ligne d’eau, filtration tout aussi fine. Ce qui change, c’est la façon dont le robot se déplace. Selon la fiche produit relayée par Labo Maison, la caméra frontale et le capteur dToF du V3 reconnaissent le type de débris rencontré (sable fin, brindilles, feuilles) pour prioriser les zones les plus encrassées, au lieu de suivre un quadrillage fixe comme le S1.
Aiper Scuba V3 — fiche complète
Aiper Scuba V3
- Présenté à l'IFA Berlin 2025, disponible en France depuis début 2026 selon domo-blog.fr.
- Caméra frontale + capteur dToF : reconnaît plus de 20 types de débris selon Labo Maison, pour adapter sa trajectoire plutôt que suivre un trajet fixe.
- Puissance d'aspiration annoncée à 18 000 L/h, filtre jusqu'à 3 microns, poids d'environ 8,2 kg.
- Autonomie annoncée de 3 heures ; le temps de recharge varie selon la source, entre 4 et 5 heures.
- Selon Clubic (9/10), l'ensemble du traitement de l'image par IA s'effectue localement sur l'appareil, sans passer par le cloud — mais le test relève aussi un temps de recharge jugé long et un filtre qui se décrasse lentement, deux points faibles réels malgré la bonne note globale.
Le piège de nom : Scuba V3 n’est pas Scuba V3 Ultra
Aiper a choisi un nom très proche pour son modèle encore plus haut de gamme, présenté à l’IFA 2026 : le Scuba V3 Ultra. La confusion est facile si vous comparez des fiches produit en diagonale, alors que les deux robots n’ont pas les mêmes capacités :
- Le Scuba V3 (ce modèle) n’a qu’une seule caméra frontale et ne ramasse pas les débris flottants à la surface — pour cela, Aiper le fait cohabiter avec un skimmer de surface séparé (l’EcoSurfer, une évolution du Surfer S1 déjà couvert sur ce site).
- Le Scuba V3 Ultra passe à deux caméras et ajoute le ramassage des feuilles en surface, ainsi qu’un nettoyage des rebords peu profonds jusqu’à environ 20 cm de profondeur — une zone que le V3 de base ne traite pas.
Avant d’acheter, vérifiez bien lequel des deux noms figure sur la fiche produit et sur votre facture : l’écart de prix entre les deux est significatif, pour des capacités réellement différentes et pas seulement un numéro de version.
Scuba S1 ou Scuba V3 : lequel choisir ?
- Budget serré, ou première approche d’un robot à chenilles : le Scuba S1 couvre les mêmes trois zones pour environ 400 € de moins.
- Bassin qui accumule des débris variés (sable, brindilles, feuilles mélangés) : la navigation par caméra du Scuba V3 cible plus efficacement les zones encrassées qu’un trajet fixe, selon le test Clubic.
- Vous voulez aussi ramasser les feuilles en surface sans skimmer séparé : regardez plutôt le Scuba V3 Ultra, qui ajoute cette fonction — le V3 de base en a besoin d’un appareil dédié en plus.
- Vous comparez toute la gamme Aiper avant de choisir : notre guide complet de la gamme Aiper détaille aussi les Seagull SE/Pro (fond uniquement) et le Scuba X1, le haut de gamme pour les bassins au-delà de 150 m².
Conclusion
Le Aiper Scuba V3 ne nettoie pas plus de zones que le Scuba S1 déjà recommandé sur ce site — la différence se joue sur la navigation, avec une caméra IA et un capteur dToF qui ciblent les zones les plus sales plutôt que de suivre un trajet fixe, selon Clubic et Labo Maison. À près du double du prix du S1, cette intelligence a un coût réel, avec en contrepartie un temps de recharge plus long et un filtre plus lent à décrasser d’après le test Clubic. Attention surtout à ne pas confondre ce modèle avec le Scuba V3 Ultra, plus cher et aux capacités réellement différentes (double caméra, ramassage de surface, rebords peu profonds). Pour la majorité des bassins, le Scuba S1 reste le choix le plus rationnel ; le V3 se justifie surtout si votre piscine accumule des débris très variés et que vous êtes prêt à payer pour une navigation plus intelligente.